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  Parcours musical de MANU SLIDE
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manu-slideMarqué dès son enfance par la poésie, la chanson française, le jazz, le blues et les musiques du monde, Manu Slide ne tarde pas à se frotter lui-même à la musique.

 

C’est à l’adolescence qu’il découvre avec son père, la guitare qu’il apprivoisera ensuite seul dans le registre du blues (gammes, riffs, guitare slide, finger-picking, 8, 12 mesures…), le tout largement alimenté par les vinyles de la maison et la radio. A la même époque il ajoute à sa panoplie l’harmonica (« blues harp »), instrument qu’il apprend en autodidacte. La fréquentation des premiers concerts de jazz et de blues dans les clubs belges ou les festivals lui injecte durablement le virus des musiques noires.

 

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PREMIERS GROUPES

En 1988, c’est tout naturellement qu’il se joint à quelques copains de lycée pour créer son premier groupe de musique « Hôpital Psychiatrique » mêlant rock, ska et reggae. Manu y apporte naturellement sa touche bluesy.

 

Papa Charlie Oscar Blues Band

Au début des années 9O une rencontre clé confirme Manu dans sa voie musicale : celle du bluesman fivois Charlie Oscar qui le recrute pour jouer dans les bars de Lille avec sa formation Papa Charlie Oscar Blues Band. C’est ainsi que Manu fait véritablement son entrée sur la scène blues. Il apprend alors à accompagner l’artiste, à se mettre en valeur le temps d’un solo de guitare ou d’harmonica et, bien entendu, à apprivoiser la scène et ses différents publics.

 

Blossom Potatoes

Durant la même période, il joue avec d’autres musiciens puis crée un trio, qui sera à la base des Blossom Potatoes, futur rock-blues band réputé de la métropole lilloise. Ce groupe permettra à Manu de peaufiner ses compositions, de parfaire son jeu d’harmonica et de guitare et de s’ouvrir à d’autres styles (jazz, rhythm & blues, chanson française…). C’est aussi à cette période qu’il apprend véritablement son travail d’accompagnement avec une approche résolument roots. Cette technique lui servira plus tard dans la réalisation de ses projets personnels.

 

Blue Menestrels

En 1995, après la séparation des Blossom Potatoes, Manu crée, avec un chanteur-guitariste folk-rock, le duo Blue Menestrels. Il se lance alors dans l’interprétation de chansons issues du répertoire américain des années 30 (blues, jazz, country…) et dans la composition.

 

Swing Brothers

A cette époque, Manu est régulièrement invité à jouer de l’harmonica avec les Swing Brothers (duo de guitaristes dans le style middle jazz). Il prend un plaisir intense à les accompagner sur quelques blues ou boogies et les suivra lors d’une tournée estivale en Bretagne, entre concerts improvisés dans les rues de Vannes (Morbihan) et soirées dans les clubs jazz de Concarneau.

Ce mode de vie itinérant lui plaît et il y gouttera lui-même avec ses différents groupes ultérieurs. La musique du duo marque durablement Manu pour la suite de son parcours et l’incitera plus tard à nourrir son penchant pour le jazz au travers des groupes Swing Bassine et King Kazoo.

 

HarpSliders

En 1999, alors qu’il décide de jouer désormais sa propre musique, Manu rencontre son alter ego, Manu Marcy– un fougueux harmoniciste très à l’aise dans le style folk (irlandais, cajun…). Tous deux partagent la passion du blues à l’ancienne et se complètent à merveille.

Très vite ils se mettent au travail et ficellent en quelques mois un répertoire folk blues frais et dynamique.

En référence au groupe australien The BackSliders qui développe un blues roots à base de guitare slide, d’harmonica et de percussions rustiques, ils choisissent le nom de HarpSliders et leurs surnoms respectifs, Manu Harp et ManuSlide.

Les premiers vrais contrats arrivent, suivis de rencontres décisives leur permettant – entre autres – de se produire en ouverture du Bay-Car Blues Festival de Grande Synthe, en 2001. Les HarpSliders font ainsi leur entrée dans le circuit du blues. Leur musique rustique et dynamique y fait sensation, ce qui leur permettra de rebondir sur de nouveaux festivals (Thouars, Mantes-la-Jolie…).

C’est dans ce même élan qu’ils rencontrent Albert, jeune retraité passionné de moto ancienne et de blues qui leur propose de s’occuper du démarchage et de leur communication et intègre la formation à la planche à laver sous le pseudonyme de Papy Washboard.

En 2002 à Cassel, avec quelques copains passionnés, ils créent Blues Box association, pour concrétiser leur projet d’organiser des événements blues dans la Flandre intérieure.

L’association prévoit aussi la production du premier album des HarpSliders (« Rockin’ Blues »). A ce moment crucial Manu Harp décide de quitter le groupe et Manu Slide se retrouve dans l’obligation de faire appel à son réseau de musiciens pour maintenir l’enregistrement du disque.

La réalisation de ce coup d’essai confirmera très vite la place des HarpSliders sur la scène blues nationale.

 

En 2008 le groupe, nourri d’expériences pédagogiques en tout genre (écoles, maisons de retraite, hôpital psychiatrique…) devient un duo plus roots, ce qui permet à Manu et à Albert de développer leurs compétences de multi-instrumentistes (guitare, ukulélé, harmonica, kazoo, cigarbox guitare, basse, diddley bow, batterie primitive, washboard…).

L’aventure HarpSliders dure près de 15 ans avec de grands moments, tels que la programmation dans les prestigieux festivals de Cognac, Cahors ou des incursions en Belgique (blues festivals de Tielt, Handzame…) et de belles premières parties (Sherman Robertson, Duke Robillard, Bo Weavil, Watermelon Slim…).

Grâce à Blues Box (et les 8 éditions de son festival « Rockin’Blues) ils ont également l’occasion de côtoyer de grands noms du blues et même de jouer avec certains (Mudcat, Lise Hanick, Amar Sundy, Spencer Bohren, Victor Brox…).

En 2014 après 5 albums auto-produits par l’association Blues Box (Cf. Discographie en annexe), le duo se sépare.

 

Shuffle Kings

En 2000, parallèlement aux HarpSliders, Manu rejoint les Shuffle Kings (influencés par le Texas blues noir des années 50), en tant que guitariste. Cette expérience lui permet de creuser le travail rythmique et soliste et lui donne l’occasion de parcourir les scènes flamandes (du bar au festival, en passant par les clubs). Il y rencontrera de très bons musiciens, avec lesquels il partagera quelques projets musicaux.

 

Swing Bassine

En 2OO6, Manu rejoint au ukulélé et au kazoo, le collectif Swing Bassine qui revisite avec fraîcheur et sincérité le jazz manouche et les standards américains des années 30 à 40.

Swing Bassine est le premier groupe dans lequel Manu se consacre spécifiquement au jazz.

Composé de jeunes virtuoses réguliers, ce collectif à géométrie variable voit aussi défiler de nombreux musiciens (guitaristes, clarinettistes, accordéonistes…), y compris des cousins éloignés de la famille Reinhardt (Samson et ses fils Koweit et Limo). Quelques concerts dans des estaminets des Flandres et un enregistrement maison (non publié) immortalisent la musique joyeuse et foutraque de Swing Bassine.

 

Jazzoline Orchestra

En 2009 naît Jazzoline Orchestra, un groupe familial. Père et fils se retrouvent autour de leur amour commun pour le jazz old time, accompagnés de deux amis musiciens, Hervé à la contrebasse et Laurent au violon. Ensemble ils créent également l’association Jazzoline, dont le but est de promouvoir ce jazz vieux style. Plus tard, au départ du violoniste, Adrien, accordéoniste les rejoint. Le groupe se stabilise et joue dans des festivals, animations pédagogiques, soirées privées, bars …

 

 

 

King Kazoo

King Kazoo est la suite logique de Swing Bassine. C’est un trio de jazz swing métissé de blues, country et reggae.

Après une tournée estivale en Picardie (Summer’s Festival, 100.000 V’Ault…) et la réalisation d’un cd démo en 2011, le trio enregistre, en 2013, « Epicez tout ! », un premier album maison auto-produit par l’association Jazzoline. L’album obtient quelques belles critiques et leur permet des passages en radio sur France Bleu (Nord et Picardie). Ils poursuivent leurs aventures lors d’une nouvelle tournée de rue estivale dans le Tarn et Garonne où ils ont l’occasion de se produire au festival « Les Fantaisies de Montricoux » et dans le fameux château de Bruniquel (où fut tourné « Le vieux fusil »).

En 2014, le trio voit arriver un nouveau guitariste (et pianiste) et poursuit l’aventure avec un répertoire réarrangé autour du swing et du blues estampillé New Orleans.

 

La Cour des Miracles

En 2012, Manu est invité (avec d’autres musiciens tels que Franck de Marcel et son orchestre, Manu Paris…) à participer au nouvel album de La Cour des Miracles (groupe lillois influencé par le folk anglais). Manu y pose quelques rythmiques d’ukulélé, des riffs de dobro et des chorus d’harmonica. Quelques mois plus tard l’album « Lille blues again » sort, ponctué par quelques concerts en métropole (Fnac, Biplan).

 

Back to the roots

Sur la scène blues Manu a l’occasion de côtoyer de nombreux musiciens. Tout naturellement il se lie d’amitié avec les 4 musiciens de Back to the Roots qui pratiquent un blues acoustique très respectueux de l’héritage des anciens. C’est ainsi que Manu est invité à faire sonner ses harmonicas, son ukulélé ou ses cigarbox guitares sur la scène du Rockin’ Blues festival de Cassel ou celle du Sam’Blues de Méricourt. La complicité des musiciens est captée sur le live « On the road » du groupe.

 

Gutty blues strikers

Suite à la séparation des HarpSliders, l’idée de prolonger la complicité avec l’esprit Back to the Roots se concrétise par la création du duo Gutty Blues Strikers qui défend un blues authentique, énergique et enthousiaste, à l’aide d’une multitude d’instruments : guitare, dobro, ukulélé, cigarbox guitare, harmonica, kazoo… A ce blues « roots » ils incorporent des touches de ragtime, de swing, de folk…

Avec ce répertoire chaleureux et varié, ils tournent dans les bars de la région et de Belgique et sont programmés dans plusieurs festivals (Nuit de la guitare d’Agde en 2015, Beautiful Swamp Blues Festival de Calais en 2016).

 

New Chicago Jam

En février 2016 le groupe New Chicago Jam, basé à Dieppe, fait appel à Manu pour remplacer occasionnellement leur chanteur. C’est avec joie et honneur que Manu se joint alors au groupe pour un répertoire résolument acoustique des grands classiques du blues. En mars ils sont en concert pour un off des Nuits du blues d’Abbeville.

 

 Jake Calypso & Archie Lee Hooker

Début 2016 Manu est contacté par Hervé Loison (Hot Chickens, Wild Boogie Combo, Jake Calypso…) pour enregistrer quelques titres de son nouveau projet dédié au rockin’blues roots. Il s’agit de la collaboration avec le bluesman américain Archie Lee Hooker (neveu de John Lee Hooker). Manu est invité à poser quelques rythmiques de dobro et de guitare.

 

logo U Man Slide

U Man Slide

U-Man Slide est le nouveau projet de Manu. En 2014 il a ajouté la batterie à sa panoplie. Il lui tardait donc de se frotter à la fameuse formule homme-orchestre. Début 2016 il franchit enfin le pas avec son one man band. C’est l’occasion pour lui de revisiter des titres des HarpSliders, mais aussi de proposer un nouveau répertoire composé de titres obscurs du blues noir, de reprises plus récentes et de titres originaux, le tout dans une esthétique roots :  chant, harmonica, kazoo, guitare, slide, cigarbox guitare, batterie primitive (grosse caisse, caisse claire, tambourin).

U Man Slide & the Gutty Strings

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Pour compléter le one man band, U Man Slide fait régulièrement appel à Stéphane Bihan et sa contrebasse à cordes boyaux (gutty strings). Un duo complice d’amoureux du blues roots et du jazz old school… Let’s play together !

Manu Slide : chant, harmonica, kazoo, guitare, slide, cigarbox guitare, batterie primitive (grosse caisse, caisse claire, tambourin, cowbell).

Stéphane Bihan : gutty string double bass, guitare, saxophone